jardinage

Dimanche 29 novembre 2009 7 29 11 2009 18:20

Cettte année je me prépare à l'avance parce qu'avec le changement climatique que nous connaissons, les hivers devraient être plus froids. L'hiver dernier, avec ses -14° pendant plusieurs jours a été très méchant ; les lauriers tins,  les céanothes repens, les choisya ternata sundance (pas les verts ; ils sont plus résistants), les mahonias  X Charity, les lavatères arbustives s'en souviennent encore ; laurier rose, ciste, un romarin sur trois ont trépassé.

 

J'ai mis mon choisya ternata sundance en cage : un grillage que je doublerai et recouvrirai d'un voile d'hivernage quand la météo annoncera des températures inférieures à -5°, ou de la neige. Pour le céanothe et le mahonia qui n'a pas fleuri cette année : idem.

 

Hiver, tu peux venir, nous sommes prêts.

 

Le cognassier du Japon ne sait plus où il en est et commence à montrer ses jolis boutons rouges.

 

 

 

 

 

 

 

Le forsythia fait aussi une tentative.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et il y a de drôles de choses qui poussent : ce champignon qui me fait penser à des fesses bien rebondies :

 

Les roses trémières en sont à leur deuxième floraison :

 

Et les scabieuses des champs n'ont pas dit leurs derniers mots

 

Un dernier regard sur le feuillage rougissant des bergénias qui poussent dans les solidagos à moins que ce soit le contraire et je rentre à la maison. Il fait déjà nuit.

 

 

Par monique
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 11 2009 17:54

Hihihi, ce n'est pas coutumier mais je vais faire la commère. A mes voisins échangistes (juridiquement, c'est comme ça qu'on s'appelle !) qui me demandaient si mes travaux étaient terminés, je leur répondis "oui. Ce qui restait était là à l'origine".

 

Influencée par certaines de mes lectures et en accord total avec celles-ci, j'avais conservé les arbres existants (exemple : le lilas) et "intégré" les miens et conservé ceux qui assuraient une continuité avec le terrain de mes autres voisins (exemple : les semis spontanés des robiniers). Retrouver les mêmes arbres chez les voisins et chez soi efface les limites d'un jardin.

 

Les principes des uns ne sont pas ceux des autres.

 

Vous voyez le lilas ? (photo de juin 2009) Depuis hier, il n'existe plus ! La tronçonneuse est passée par là. Pauvre lilas centenaire sûrement ! Le robinier (à droite) y est passé aussi. Triste moi ? Non ! Simplement déçue. Déçue, oui,  qu'on puisse dire : ce ne sont que des arbres après tout ! A la place, ils mettront des pommiers ou des arbres à noyaux.  Alors je regardais leur terrain presque nu ; il paraîssait immense et vraiment magnifique. Et je me demandais si la meilleure formule n'était pas, quand on arrive dans un nouveau terrain de tout éradiquer et ensuite de planter ce qu'on veut.

 

Quel est le principe que vous avez adopté en arrivant chez vous : "tout éradiquer" ou "tout conserver" ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par monique
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 11 2009 11:48

  Il y en a qui parle du château de ma mère, moi je parle du jardin de mon frère (meuhhhhhh non je ne me compare pas à Marcel) à et de ma belle-soeur. Quelques mois séparent ces deux photos :

 

 

Pourquoi les couleurs des arbres changent-elles en automne ?

C'est la diminution de la luminosité qui fait décroître la chlorophylle

et révèle d'autres pigments qui existaient déjà mais qui étaient masqués.

oranges et rouges = présence de carotène

jaunes = données par le xanthophylle

violet, pourpre et rouge = révélés par l'anthocyane.

(source : www.lachainemeteo.com)

Pourquoi alors certains arbres restent-ils verts en automne ?

C'est une stratégie consistant à utiliser de fines feuilles (aiguilles ou écailles) garnies de cire, résistantes au gel et permettant à l'arbre de produire son carburant toute l'année. Ces arbres sont dits à feuilles persistantes.

(source : www.pourquois.com/nature_bio)

 

Jardin de juin ou jardin de novembre ; lequel préférez-vous ?

Par monique
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 11 2009 08:00

Elle trempe dans l'eau depuis avril 2009 et était destinée à Odette, ma belle-soeur qui a préféré que je m'en occupe jusqu'à plantation.  Je parle encore de racines ? ben oui, je suis en phase "racines"comme la lune ; c'est bien jardinier ça non ?

 

Tous les jours je me disais "il faudrait que je la plante".

 

Elle a été patiente et s'est dit que pour attirer mon attention, elle allait faire des bébés. Mon coeur de mère a été attendri et j'ai enfin été chercher "le" pot et la terre.

 

 

 

 

 

 

 

 

La branche-mère tout pâle de s'être épuisée à la procréation est taillée et voilà. Il ne reste plus qu'à l'arroser et à lui trouver un joli sous-pot. Il y a une autre méthode de bouture qui consiste à entailler une feuille, à la fixer sur la terre et à arroser jusqu'à la reprise. Vous faites comment vous ?

 

Par monique
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 18:49
Hier, dimanche 8 novembre 2009, à 14 h 20, nous avons, mon fils et moi, fini de déterrer tous les arbustes et on était tellement content qu'on s'est applaudi en hurlant comme des cinglés. Et puis on a mangé et on a fait une sieste jusqu'à 18 heures.  
Il y a une copinette qui a atterri chez moi via Google en posant la question : peut-on transplanter une spirée : réponse : si elle est plantée depuis moins d'un an (allez : 2 ans !) "oui, sans aucun problème". Ses racines n'ont pas encore pris leurs aises et ceci est valable pour tous les arbustes. Quant aux autres, la réponse est toujours "oui" (si tu es vraiment obligée de le faire) mais c'est beaucoup plus délicat parce que les racines ont eu tout leur temps pour explorer la terre, pour presque s'y louvoyer et pour embêter le jardinier qui doit les déplacer pour la première fois et qui se demande s'il le fait bien. Tiens, le truc qui consiste à cerner et à soulever la bête, c'est facile à dire mais à faire c'est vraiment une autre histoire moi je vous le dis !  Quand tu as une terre bien compacte ça va, mais si ta terre est sableuse.........Si mes Arbres de Judée reprennent c'est que j'ai une chance inouïe.
C'est joli non les anémones après floraison ?
Les racines les plus fragiles : celles des rosiers. J'ai préféré tailler ; si on tire, ça se déchire à la base.
Les racines les plus compactes qui rendent l'arbuste lourd mais lourd : les physocarpus (vieux de + 2 ans)
La racine la plus profonde : celle du bouleau. Elle correspond, à mon avis, à la flèche. J'ai été obligée de tailler tellement elle était longue. Celà devrait compromettre la poussée de cette flèche????? ou le faire végéter??????
Les racines les plus ancrées : celles des symphorines (sauf les jeunes marcottes)
Les racines les plus sympas : celle des corêtes, des amélanchiers, des choysias, des jeunes et vieux buddléias, des aubépines (mais il faut faire un trou profond -1 mètre- ), des pyracanthas (il y a les marcottes assez embêtantes).
Les arbres indéracinables : les robiniers âgés de plus de 2 ans. 
J'adore les fleurs séchées d'hydrangéas. J'en ai toujours un gros bouquet à la maison. Ci-dessous 'Annabelle".
A la re-plantation, j'ai mélangé au fond du trou deux poignées (de femme) de corne torréfiée à la terre du jardin, un mélange de "terre de vie" et de terre du jardin (1/3 - 2/3). Maintenant, il faut attendre l'année prochaine pour voir si tout a pris. A l'heure actuelle, c'est la grande incertitude.
Par monique
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